Abstract
Beaucoup ont dû partir, elle est restée.
A l'inverse de ses homologues occidentales qui ont quitté le Soudan en 2002-2003, la multinationale pétrolière malaisienne Petronas s'accroche.
La canadienne Talisman et l'autrichienne OMV ont plié bagage quand le pays était déchiré par la guerre entre le gouvernement de Khartoum à la guérilla sudiste de la SPLA (Armée de libération des peuples du Soudan).
Leur départ était en partie le résultat d'une double pression du gouvernement américain et d'ONG de défense des droits de l'homme.
A la même époque, la suédoise Lundin a aussi dû vendre certaines de ses parts dans le pétrole soudanais.
A l'inverse de ses homologues occidentales qui ont quitté le Soudan en 2002-2003, la multinationale pétrolière malaisienne Petronas s'accroche.
La canadienne Talisman et l'autrichienne OMV ont plié bagage quand le pays était déchiré par la guerre entre le gouvernement de Khartoum à la guérilla sudiste de la SPLA (Armée de libération des peuples du Soudan).
Leur départ était en partie le résultat d'une double pression du gouvernement américain et d'ONG de défense des droits de l'homme.
A la même époque, la suédoise Lundin a aussi dû vendre certaines de ses parts dans le pétrole soudanais.
| Translated title of the contribution | Sudan: Petronas, the company that stayed, despite the war |
|---|---|
| Original language | French |
| Journal | Alternatives Economiques |
| Issue number | 36 |
| Publication status | Published - Sept 2007 |
Keywords
- Sudan
- Oil
- Malaysia
- Conflict